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Baronne Samedi

Broutilles paraissant le crésudi

Yerevan, le 19 avril, ensuite...

Publié le 19 Avril 2014 par Baronne Samedi in Arménie 2014

Or donc, après la pause dans l'entrée du Musée d'Histoire, je me suis jetée illico dans l'incontournable Opération Cartes Postales.

 

Le bâtiment de la poste a gardé le lustre des années soviétiques :

Yerevan,  le 19 avril, ensuite...
Yerevan,  le 19 avril, ensuite...Yerevan,  le 19 avril, ensuite...
Yerevan,  le 19 avril, ensuite...
Yerevan,  le 19 avril, ensuite...

Aujourd'hui et demain, se tient le fameux "Vernissage" : c'est un mélange de marché aux puces, vide-grenier et marché d'artisanat.

 

On peut y trouver des pièces de voitures tout comme les plus fines broderies, des bijoux ou des tapis, les choses étant toutefois plus ou moins agencées par type d'activité. Sur les bords, le fatras ; au milieu, le neuf. 

 

Il y a bien sûr des tas de trucs vilains genre souvenirs en cacabouilla verni mais aussi de vraie belles réalisations.  Bref, tout le monde y trouve son compte.

 

A une époque, la Mairie voulu le supprimer, trouvant que ça faisait trop bazar mais ce fut un tollé, car c'est une attraction touristique majeure et une source de revenus non négligeable. Du coup, le "Vernissage" a été officialisé, au point d'avoir des panneaux indicateurs et même... une enseigne, au cas où on pourrait le confondre avec la boutique Escada toute proche.

 

Bon, pour l'orthographe, faudrait peut-être que j'écrive à la Mairie...

Bon, pour l'orthographe, faudrait peut-être que j'écrive à la Mairie...

Yerevan,  le 19 avril, ensuite...
Yerevan,  le 19 avril, ensuite...
Et je n'ai pas pris de photo dans les allées car je n'avais pas envie de brandir mon appareil.

Et je n'ai pas pris de photo dans les allées car je n'avais pas envie de brandir mon appareil.

En fait, j'ai surtout cherché les tailleurs de bois dont certains sculptent de jolies boîtes et j'ai trouvé deux belles pièces, une en noyer, l'autre en poirier :

Yerevan,  le 19 avril, ensuite...
Yerevan,  le 19 avril, ensuite...
Yerevan,  le 19 avril, ensuite...
Yerevan,  le 19 avril, ensuite...

Après, il était temps de repasser à l'auberge pour manger un morceau (la découverte que l'épicerie du coin a des choses fraîchement préparées me faisait saliver d'avance).

Yerevan,  le 19 avril, ensuite...
Yerevan,  le 19 avril, ensuite...
Yerevan,  le 19 avril, ensuite...
Yerevan,  le 19 avril, ensuite...
Yerevan,  le 19 avril, ensuite...Yerevan,  le 19 avril, ensuite...
Yerevan,  le 19 avril, ensuite...

A l'épicerie, j'ai choisi une portion de betteraves râpées, préparée avec une touche de crème et d'ail, et beaucoup de poivre ; des oeufs durs dont la coque est étonnamment blanche ; une portion de salade de blé concassé ; une salade aux herbes et tomates et une bouteille de jus de cerises-griottes dont je raffole. Je suis parée pour midi et soir !

 

Après m'être requinquée, je prends un taxi pour aller chez Maneh, la jeune femme que j'avais connue à l'auberge Penthouse et qui a cessé de travailler le temps d'élever sa fille qui a un an. Son mari, Movsès, est développeur et travaille sur des commandes de l'étranger, ce qui lui donner un revenu correct.

 

Ils habitent un quartier périphérique très en hauteur et plein de verdure.

 

Yerevan,  le 19 avril, ensuite...
Yerevan,  le 19 avril, ensuite...
Yerevan,  le 19 avril, ensuite...Yerevan,  le 19 avril, ensuite...
Yerevan,  le 19 avril, ensuite...Yerevan,  le 19 avril, ensuite...

Nous avons passé l'après-midi à bavarder, avec café et gâteau, et j'en avais presque oublié l'heure. Movsès m'a appelé un taxi en hâte car il était déjà 18 h 15 et je devais me rendre à l'opéra pour la représentation de 19 h.

 

Heureusement, le chauffeur arriva vite et j'étais très contente jusqu'à ce que ce galapiat me demande  "Où est-ce que je vous emmène, petite mère ?".

 

J'aime autant vous dire que même si vous vous sentez une âme de djeunz, la réalité a vite fait de remettre les choses à leur place...

 

Pour terminer la journée, mon prochain billet portera sur le spectacle de ce soir.

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Antranik 04/05/2014 00:27

L'incontournable Vernissage !!! J'y ai acheté entre autres un doudouk.
Pour en tirer un son, pas de problème mais pour jouer une mélodie, "verass keré" comme disaient nos anciens, traduisible par "tu peux toujours courir" mais qui ne veut pas dire cela du tout.

Baronne Samedi 04/05/2014 18:58

J'ai subi les essais malheureux d'étudiants en musique venus d'Amérique : apparemment c'est TRES difficile !